Tout sur les appareils d’analyse
Comment tester la viscosité de mon échantillon ?
Il existe deux méthodes
Il existe deux méthodes de base pour déterminer la viscosité :
- Soit, un objet passe par un matériel stationnaire,
- Soit, un matériel coule à travers ou passe un objet stationnaire.
Avec les deux méthodes, vous enregistrez le temps nécessaire pour l’opération, ce qui mesure la résistance au flux.
Si vous ne savez rien de votre échantillon, il est recommandé de commencer avec le mobile placé au milieu du produit à tester.
Comment préparer l’échantillon pour la mesure ?
Il y a plusieurs points importants à respecter
Il y a plusieurs points importants à respecter :
- Il est important de ne pas agiter ou remuer l’échantillon avant la mesure, car cela peut le mettre sous une force de découpage indéfinissable, sauf si l’échantillon a des sédiments ou d’autres séparations. Dans ce cas, l’agitation ou le remuage est nécessaire en utilisant des méthodes et des outils consistants.
- Votre méthode d’application doit également être consistant, comme une cuillère ou une spatule.
- Des pipettes ou des seringues doivent être utilisées uniquement pour des huiles, des résines ou des solvants. Pour d’autres substances, ces méthodes augmentent la force de découpage, ce qui réduit les valeurs de mesure et ce qui fausse les résultats.
- Essayez d’assurer qu’il n’y a pas de bulles, car ils peuvent simuler un comportement non-newtonien et vous fournir des mesures fausses.
- Le volume de l’échantillon doit correspondre à la méthode de mesure que vous utilisez. Trop ou pas assez d’échantillon peut causer des erreurs dans vos mesures.
- Respectez le temps d’attente conseillé. La préparation peut causer du stress dans les échantillons, qui auront donc besoin d’une période de recouvrement. Il est possible que la structure de l’échantillon doive se régénérer après la mise en position du système de mesure, avant que vous puissiez prendre des mesures précises.
- Il faut assurer la prévention de séchage de l’échantillon, car cela cause des valeurs mesurées trop élevées.
Quels facteurs doivent être considérés pour les tests de viscosité ?
La température, le verre, la taille, le rinçage
Bien que la viscosité d’un liquide puisse sembler facile à analyser, la mesure précise de ces fluides peut être une tâche difficile. Il y a plusieurs facteurs à connaître et à maintenir constants pour une mesure effective. Ces facteurs incluent :
- Température : La température doit rester constante (habituellement entre 40 °C et 100 °C) et ne doit pas dévier plus que 0,02 °C.
- Verre du viscosimètre : La précision dépend aussi du diamètre intérieur précis du tube. C’est pour cela que ces tubes sont conçus en verre borosilicaté recuit et à faible expansion. Ils sont souvent livrés avec la constante du viscosimètre associé au tube comme facteur de correction.
- Taille du viscosimètre : A cause de la grande variété de viscosités qui peuvent être mesurées, les viscosimètres sont disponibles dans de différentes tailles. La recommandation est que le viscosimètre prend au moins 200 secondes (pour les mesures manuelles à l’aide d’un chronomètre) pour passer le liquide à tester d’un point marqué à l’autre, afin d’éviter des erreurs humaines.
- Rinçage entre les mesures : Un autre facteur de test pour les viscosimètres est la qualité des rinçages des tubes entre les mesures. En général, les étapes de nettoyage, rinçage et séchage doivent être effectuées à l’aide de différents solvants sans résidu.
Comment choisir son mobile ?
Cela est un choix par tâtonnement
Le choix du bon mobile est à la fin un choix par tâtonnement. Cependant, il y a plusieurs façons de limiter le nombre de possibilités avant de commencer les essais. Si, historiquement, un échantillon à été testé avec une combinaison vitesse/mobile spécifique, vous devrez utiliser la même combinaison. Cela vous aidera à assurer que vos résultats sont précis et répétables. L’objectif est de choisir un mobile qui produira une lecture (analogique ou numérique) de couple d’entre 10% et 100%.
Si vous connaissez la viscosité du liquide
La plage maximale de viscosité d’un mobile à une certaine vitesse correspond au facteur de mobile multiplié par 100. Cela est la plage pleine échelle (Full Scale Range ou FSR en anglais) pour cette combinaison mobile/vitesse. La viscosité minimale qui peut être mesuré est égale à 10 fois le facteur, ou 1/10 du FSR. Si vous connaissez la FSR, vous pouvez déterminer si votre liquide entre dans les capacités de cette combinaison mobile/vitesse.
En plus, les viscosimètres digitaux équipés d’AUTO RANGE permettent d’obtenir la FSR automatiquement. Entrez un code de mobile, paramétrez le RPM et appuyez sur la touche AUTO RANGE. Le viscosimètre calcule et affiche ensuite la plage pleine échelle (FSR) de viscosité pour cette combinaison mobile/vitesse.
Si vous ne connaissez pas la viscosité du liquide
Si la lecture est inférieure à 10% ou supérieure à 100%, choisissez une autre vitesse afin d’obtenir une lecture dans la plage recommandée. Si changer les vitesses ne vous fournit pas des lectures d’entre 10% et 100%, essayez un autre mobile. En général, si la lecture est supérieure à 100% à la vitesse la plus basse, il faudra choisir un mobile plus petit. Si la lecture est inférieure à 10% à la vitesse maximale, il faudra choisir un mobile plus grand.
Afin de tester un liquide à plusieurs vitesses, choisissez un mobile qui produit des lectures d’entre 10% et 100% à au moins trois différentes vitesses.
Comment opérer un viscosimètre ?
Cela dépend de l’application, de la marque et du modèle
L’opération du viscosimètre dépend de l’application, de la marque et du modèle que vous utilisez. Comme illustration, voici les instructions générales d’opération du viscosimètre IKA ROTAVISC lo-vi :
- Placez un bécher avec des dimensions et un volume prédéterminé dans la bonne position ;
- Sélectionnez le mobile ;
- Assemblez le mobile sélectionné. Attention : le moteur ne doit pas être en marche pendant que vous montez ou enlevez le mobile ;
- Paramétrez la vitesse. Choisissez une vitesse qui ne cause pas des effets de mélange turbulents, par exemple 10 rpm ;
- Commencez l’essai.
Remarque : ceci n’est qu’un exemple. Pour l’opération précise de votre viscosimètre, consultez le manuel de votre modèle spécifique.
Qu’est-ce que signifie « M% » ?
La valeur M% réfère à la déviation du mobile
Le M% doit se trouver entre 10 et 90%.
La valeur M% 80 réfère à la déviation du mobile. Il dévie 80% de sa plage.
Si M% est inférieur à 10%, vous pouvez utiliser soit une vitesse plus haute, soit un mobile d’une surface plus grande.
Si M% est supérieur à 100%, vous pouvez utiliser soit une vitesse plus basse, soit un mobile d’une surface plus petite.
Qu’est-ce que signifie « viscosité dynamique relative » ?
La valeur que vous mesurez à exactement les mêmes conditions
La valeur que vous mesurez à exactement les mêmes conditions s’appelle la valeur de viscosité dynamique relative.
Elle peut être différente sous des conditions différentes.
Cependant, lorsque vous comparez les mêmes conditions, vous pouvez comparer les résultats de batch et détecter des différences.
Un viscosimètre, de combien de temps a t’-il besoin pour des résultats fiables ?
En général 4 à 5 rotations complètes du mobile
Le temps nécessaire pour une lecture valable est en général 4 à 5 rotations complètes du mobile. Par exemple, à une vitesse de 1 rpm, le temps nécessaire est 5 minutes.
Quelle est la précision d’un viscosimètre ?
Un viscosimètre doit être précis dans le 1% du FSR utilisé
Un viscosimètre doit être précis dans le 1% du FSR utilisé. Le FSR est simplement la viscosité maximale qui peut être mesurée avec la combinaison mobile/vitesse. Le FSR, et par conséquence la précision relative de la mesure, dépend de la vitesse.
Le 1% de ce FSR est associé à la valeur de viscosité.
Voici comment calculer la viscosité relative :

La plage pleine échelle (FSR) se calcule comme cela :

Elle est également affichée (et calculée) sur l’appareil afin de faciliter votre travail et afin d’éviter que vous deviez chercher chaque valeur de chaque mobile dans les tableaux.
L’image ci-dessous montre qu’avec mobile 4 à une vitesse de 28,2 rpm, la précision (1% du FSR et un FSR = 226950 mPa*s) égale +/- 2269 mPa*s.

Cela est le cas pour la mesure d’une valeur de 150000 +/- 2269 mPa*s.
Comment fonctionnent les calorimètres ?
En mesurant la chaleur créée pendant la combustion
La calorimétrie est la mesure des quantités de chauffage liées au processus biologiques, chimiques ou physiques, aussi bien exothermique qu’endothermique. Nous vous proposons des calorimètres à combustion de la marque IKA, qui se distinguent par leurs modes d’opération : adiabatique, isopéribole, ou « double séchage ».
Quand vous utilisez un calorimètre à combustion, la chaleur créée par l’échantillon est mesurée pendant sa combustion sous des conditions contrôlées. L’échantillon est brûlé avec une surabondance d’oxygène dans le récipient de décomposition (la « bombe »). La chaleur qui en dérive est libéré dans l’environnement est mesuré. Pour prévenir des influences de température externes dérangeantes, le système est entouré d’une enveloppe.
Quel est le processus de mesure d’un calorimètre ?
La mesure de chaleur est désigné comme la valeur calorifique
Environ un gramme d’un solide ou d’un liquide est pesée dans un creuset et placé dans le récipient de décomposition. L’échantillon dans le creuset est connecté au fil d’allumage avec un fil de coton. Vous remplissez le récipient avec de l’oxygène (30 bar) et vous comburez l’échantillon. Pendant le processus de combustion, la température à cœur du creuset peut atteindre 1.000 °C. Ceci augmente également la pression. Toute matière organique est comburée dans ces conditions. Vous pouvez maintenant déterminer la chaleur produite pendant la combustion. Le résultat de mesure est désigné comme la valeur calorifique.
Vous pouvez déterminer la chaleur produit pendant le processus de combustion des différentes façons (voir ci-dessous).
Quelle est la méthode de mesure d’un calorimètre adiabatique ?
Une méthode sans besoin de calculs de correction
Dans un calorimètre adiabatique, la chaleur dans l’enveloppe (Tov) est maintenue au même niveau que la température dans le récipient (Tiv) tout au long de l’essai. Ceci s’approche raisonnablement de « l’isolation parfaite ». A la différence des calorimètres isopériboliques, vous n’avez pas besoin de calculs de correction.
Calorimètres d’IKA les mieux adaptés :
Quelle est la méthode de mesure isopéribolique ?
La chaleur dans l’enveloppe est maintenue constante tout au long de l’essai
Dans un calorimètre isopéribolique, la chaleur dans l’enveloppe (Tov) est maintenue constante tout au long de l’essai. Les facteurs environnementaux sont minimisés grâce à une climatisation afin de maintenir les effets des fluctuations de la température ambiante de la manière la plus faible possible. Cependant, après les essais, vous devrez calculer une facteur de correction (Regnault-Pfaundler = ξ) qui prend en compte le flux de chaleur.
Calorimètres d’IKA les mieux adaptés :
- IKA C 6000 global standards Package 1/10
- IKA C 6000 global standards Package 1/12
- IKA C 6000 global standards Package 2/10
- IKA C 6000 global standards Package 2/12
- IKA C 6000 isoperibol package 1/10
- IKA C 6000 isoperibol package 1/12
- IKA C 6000 isoperibol package 2/10
- IKA C 6000 isoperibol package 2/12
- IKA C 200
Quelle est la méthode de mesure dynamique ?
Une version plus courte des processus adiabatiques et/ou isopériboliques originaux
Les processus dynamiques d’IKA sont essentiellement des versions plus courtes des processus adiabatiques et/ou isopériboliques originaux. Cependant, les résultats de mesure se conforment bien à la déviation standard relative (RSD) pour les standards officiels.
Calorimètres d’IKA les mieux adaptés :
- IKA C 6000 global standards Package 1/10
- IKA C 6000 global standards Package 1/12
- IKA C 6000 global standards Package 2/10
- IKA C 6000 global standards Package 2/12
- IKA C 6000 isoperibol package 1/10
- IKA C 6000 isoperibol package 1/12
- IKA C 6000 isoperibol package 2/10
- IKA C 6000 isoperibol package 2/12
- IKA C 200
Quelle est la méthode de mesure d’enveloppe statique ?
Comparable à la méthode isopéribolique mais sans contrôle de l’enveloppe
Dans un calorimètre à enveloppe statique, les conditions sont similaires aux conditions dans un calorimètre isopéribolique. La différence cruciale est que l’enveloppe n’est pas contrôlée, elle est statique. Dans le calorimètre C 1, l’enveloppe en aluminium est le conteneur qui retient la pression. Il y a une couche isolante d’air autour du boîtier et l’enveloppe du calorimètre. Considérant le profil de température, le comportement du C 1 est similaire à celui d’un processus de mesure isopéribolique. Vous pouvez effectuer la même calcul de correction que pour un calorimètre isopéribolique, conformément à Regnault-Pfaundler.
Calorimètre d’IKA le mieux adapté : IKA C 1
Quelle est la méthode de mesure « double séchage » ?
L’augmentation de température dans le récipient de décomposition est mesurée
Dans un calorimètre à double séchage, l’augmentation de température dans le récipient de décomposition est mesurée. Ce dernier est entouré d’une grande enveloppe en aluminium. La chaleur de combustion est ainsi mesurée directement et elle n’est pas transférée à l’eau dans le récipient intérieur, comme c’est le cas chez les calorimètres conventionnels. Ceci représente un énorme gain de temps. Le résultat est un période de mesure d’uniquement 3 minutes par essai, selon le temps de pré-essai choisi. Vous pouvez utiliser cette méthode particulièrement dans l’industrie de gestion de déchets. Le processus de mesure se comporte d’une façon similaire à un mesure isopéribolique, quoiqu’avec une dérive comparativement très grande avant et après l’essai.
Calorimètres d’IKA les mieux adaptés :
Quels sont les standards pour les calorimètres ?
Voici un aperçu :
| Standard | Description |
| ASTM-D240 | Méthode d’essai standard pour la chaleur de combustion des hydrocarbures liquides à l’aide d’un calorimètre à bombe |
| ASTM – D4809 | Méthode d’essai standard pour la chaleur de combustion des hydrocarbures liquides à l’aide d’un calorimètre à bombe (méthode de précision) |
| STM – D5865 | Méthode d’essais standard pour le pouvoir calorifique supérieur de charbon et de coke |
| ASTM – D5468 | Méthode d’essais standard pour le pouvoir calorifique supérieur et la valeur en cendre des déchets |
| ASTM – E711 | Méthode d’essais pour le pouvoir calorifique de combustibles dérivés de déchets à l’aide d’un calorimètre à bombe |
| DIN EN ISO 9831 | Aliments des animaux, produits d’origine animale et excréments ou urine – Détermination du pouvoir calorifique supérieur |
| DIN EN 14582:2007 | Caractérisation des déchets – Combustion sous oxygène en systèmes fermés des teneur en halogènes et en soufre et méthodes de détermination |
| DIN 51900 – 1 | Essais des carburants solides et liquides – Détermination du pouvoir calorifique supérieur à l’aide d’un calorimètre à bombe et calcul du pouvoir calorifique inférieur. Partie 1: Principes, dispositifs, méthodes |
| DIN 51900 – 2 | Essais des carburants solides et liquides – Détermination du pouvoir calorifique supérieur à l’aide d’un calorimètre à bombe et calcul du pouvoir calorifique inférieur – Partie 2: Méthode utilisant un calorimètre isopéribole, statique, ou à enveloppe |
| DIN 51900 – 3 | Essais des carburants solides et liquides – Détermination du pouvoir calorifique supérieur à l’aide d’un calorimètre à bombe et calcul du pouvoir calorifique inférieur. Partie 3: Méthode utilisant un enveloppe adiabatique |
| GB/T 213 – 2008 | Méthode de mesure de la valeur calorifique du charbon |
| ISO 1928 | Combustibles minéraux solides – Détermination du pouvoir calorifique supérieur par la méthode de bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique inférieur |
| ISO 1716 | Essais de réaction au feu de produits |
| JIS M 8814 | Charbon et coke: Détermination du pouvoir calorifique supérieur par la méthode de bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique inférieur |
Sur le site web d’ISO, vous trouverez plus d’informations sur leur organisation et leurs standards.
Sur le site web d’ASTM, vous trouverez plus d’informations sur leur organisation et leurs standards.
Quel calorimètre est le plus adapté à mon application et à mes besoins ?
Pour cela, répondez aux questions suivantes :
Les principales questions auxquelles il convient de répondre sont les suivantes :
- Combien de mesures prévoyez-vous d’effectuer en une journée ?
- Avez-vous des normes à respecter, telles que ISO, ASTM, DIN, GB, GOST etc.
- Les échantillons contiennent-ils des halogènes et du soufre et si oui, dans quelle concentration (approximative) ?
- Avez-vous besoin d’analyser les halogènes et la teneur en soufre après la fin de la mesure avec le calorimètre ?
- Avez-vous une préférence pour l’une de ces méthodes : adiabatique, isopéribole, isopéribole en gaine statique, sèche ou dynamique ? (voir ci-dessus)
Comment obtenir le pouvoir calorifique supérieur et inférieur ?
En effectuant un calcul de correction pour les acides formés
Un calorimètre mesure le pouvoir calorifique supérieur préliminaire de l’échantillon. Pour obtenir la valeur brute du pouvoir calorifique, vous devrez effectuer des calculs de correction pour les acides formés lors de la combustion. Par exemple, les méthodes de titrage utilisées pour obtenir la quantité d’acide nitrique et d’acide sulfurique sont décrites en détail dans la norme ISO 1928. Pour atteindre la valeur nette du pouvoir calorifique, vous devrez appliquer des corrections supplémentaires concernant la quantité d’eau qui a été formée lors de la combustion de l’hydrogène. En fonction de l’état (sec, humidité analytique, tel que reçu) dans lequel se trouvait votre échantillon avant la combustion, vous pouvez appliquer d’autres corrections. Vous déterminez l’humidité en séchant les échantillons. La teneur en hydrogène est généralement mesurée à l’aide d’un analyseur élémentaire. Pour une explication plus détaillée, nous vous demandons d’étudier les normes que vous pourriez avoir à utiliser en fonction des exigences de votre application. Bien entendu, vous pouvez également nous contacter
Comment puis-je savoir si mon calorimètre est toujours en cours d’étalonnage ?
A l’aide des cartes de contrôle
La plupart des utilisateurs utilisent leur calorimètre avec des cartes de contrôle (dans l’interface du calorimètre). Après le calibrage de l’appareil, vous effectuez des contrôles avec de l’acide benzoïque, par exemple. Les résultats de ces contrôles doivent correspondre à la valeur calorifique certifiée de l’acide benzoïque dans une plage définie. La définition de la plage est établie dans des normes et la fréquence de ces contrôles diffère d’un fois par jour, à un avant et un après chaque échantillon. Les tableaux de contrôle montrent les performances de l’appareil dans les circonstances décrites précédemment sur une longue période.
A quelle fréquence dois-je étalonner mon calorimètre ?
Ceci est indiqué sur le tableau de contrôle
Le tableau de contrôle (voir la question ci-dessus) indique également quand un nouveau calibrage peut être nécessaire.
Quelles sont les valeurs calorifiques min. et max. que je peux mesurer avec mon calorimètre ?
De quelques J à 40 000 J
L’apport énergétique maximal autorisé dans nos calorimètres est de 40 000 J. Le pouvoir calorifique d’un échantillon est toujours exprimé en énergie par poids (J/g). Avec ces informations, vous pouvez ajuster le poids de votre échantillon de manière qu’il ne dépasse pas 40 000 J. La quantité d’énergie créée par l’échantillon ne doit pas être sensiblement plus élevée que celle obtenue lors du calibrage avec de l’acide benzoïque. Nos calorimètres ont une grande sensibilité de mesure et peuvent détecter de faibles quantités d’énergie. Par exemple, l’énergie d’allumage de 70 J peut être mesurée avec une erreur absolue de ± 20 J. L’erreur relative augmente naturellement (± 30 %) de manière hyperbolique lorsque l’apport d’énergie est faible. Si votre échantillon a un pouvoir calorifique très faible, vous pouvez également utiliser des aides à la combustion, car elles ajoutent de l’énergie au calorimètre pour minimiser l’erreur.
Quand dois-je envoyer le récipient de décomposition pour une inspection à haute pression à IKA ?
Après 1.000 expériences ou après 1 an de fonctionnement
Nous recommandons de vérifier le récipient après 1.000 expériences ou après 1 an de fonctionnement, Au cours du processus d’inspection global, nous effectuons un essai à haute pression et un essai de pression de fonctionnement. Vous recevrez un nouveau certificat pour le récipient après qu’il aura passé ces deux tests. Vous trouverez ces informations dans le manuel de votre calorimètre et/ou dans le manuel de votre récipient de décomposition. Vous pouvez également nous contacter pour plus d’informations et d’assistance.
A quoi sert l’électrochimie ?
A déclancher des réactions qui seraient autrement inaccessibles
L’électrochimie peut déclencher des réactions qui seraient autrement inaccessibles. Elle est durable et écologique parce qu’elle permet des réactifs moins chers et moins toxiques. Elle contribue à votre sécurité car elle vous permet d’éviter des procédures d’opération dangereuses.
L’électrochimie est une branche de la chimie qui étudie les interactions entre l’énergie électrique et les réactions chimiques. Elle joue un rôle fondamental dans de nombreux domaines scientifiques et technologiques. Voici quelques-unes de ses principales applications et utilités :
- Énergie : Batteries, piles à combustible, électrolyse pour produire de l’hydrogène.
- Corrosion : Prévention et protection des métaux contre la corrosion.
- Électrodéposition : Utilisée pour le placage métallique et la fabrication de circuits imprimés.
- Capteurs : Détection de gaz et d’ions, utilisés en environnement et santé.
- Synthèses chimiques : Production de composés chimiques par électrochimie.
- Applications biomédicales : Capteurs médicaux et dispositifs de stimulation nerveuse.
- Protection environnementale : Dépollution et recyclage.
En résumé, elle est cruciale pour l’énergie, l’industrie, la santé et l’environnement.
Quels sont les avantages de l’ElectraSyn 2.0 ?
Voici un aperçu des avantages :
- L’ElectraSyn 2.0 est un appareil 3-en-1 avec un mode « Smart Assist » pour les débutants
- Comparé à une configuration d’équipement traditionnelle, est plus économique et est moins incombant – l’appareil a la taille d’une plaque d’agitation
- Les expériences avec l’ElectraSyn 2.0 sont très simples comparées à des configurations traditionnelles, qui requièrent des tâches longues comme les branchements et le câblage
- L’ElectraSyn 2.0 fournit également des tubes de réaction et des dimensions des électrodes standardisés, ce qui vous garantit une reproductibilité de vos réactions
- En général, il est très accessible pour les utilisateurs expérimentés ainsi que pour les débutants.

Quel est la bonne électrode pour moi ?
Cela dépend de votre application
Si votre réaction souhaitée est l’oxydation pour une cellule non-divisée, il convient d’utiliser la combinaison d’une anode non-sacrificielle avec une cathode, car il est plus facile d’observer la réduction de l’eau en hydrogène (HER) sur la surface de celle-ci que la réduction des composés organiques
Si la réaction souhaitée est la réduction, il convient d’utiliser la combinaison d’une anode sacrificielle avec une cathode, car sur la surface de celle-ci il est plus facile d’observer la réduction des composés organiques que la réduction de l’eau en hydrogène.
Où puis-je obtenir des réactifs et des consommables pour mon analyseur Analox ?
Dans notre webshop
Analox produit une gamme complète de réactifs et de consommables dédiés à tous les analyseurs. Contactez-nous si vous hésitez sur le produit qui convient à votre application ou si vous avez encore des questions.
En combien de temps l’analyseur Analox fournit-il le résultat ?
+/- 20 secondes
Tous les analyseurs Analox fournissent un résultat imprimé en 20 secondes environ après l’injection de l’échantillon, selon l’essai. Le temps entre deux échantillons varie mais est généralement d’environ 1 minute.
Comment puis-je vérifier que mon analyseur fonctionne correctement ?
Avec le programme de statistiques ou un kit de test de performance
La meilleure façon de vérifier les performances de votre analyseur est d’utiliser le programme de statistiques interne de l’analyseur. Celui-ci fournit la moyenne, le SD et le CV sur une courte série d’injections d’échantillons. Un kit de test de performance est également disponible avec des instructions complètes.
Que signifie « Electrode Output » ?
L’état général de l’électrode
Le capteur de l’électrode d’oxygène utilisé dans la gamme d’analyseurs Analox produit un courant électrique extrêmement faible, proportionnel à la tension d’oxygène observée dans la chambre de réaction. Ce courant est affiché en tant que « Electrode Output » et donne une bonne indication de l’état général de l’électrode.
Pourquoi le message « Fluid Level Fault » s’affiche-t-il ?
A cause d’un niveau bas de réactif ou un rinçage
Ce message peut s’afficher si l’analyseur manque de réactif ou si l’analyseur est « rincé » avec de l’eau distillée ou déionisée.
À quelle fréquence dois-je changer la membrane de l’électrode ?
Entre 2 et 4 mois
La durée de vie de la membrane de l’électrode peut varier. En utilisation normale, elle dure entre 2 et 4 mois et ne dépend pas du débit d’échantillons. Si la sortie de l’électrode est anormalement élevée, cela peut indiquer qu’un changement de membrane est nécessaire.
A quelle fréquence dois-je changer l’embout de la pipette de mon analyseur ?
Régulièrement pour éviter une distribution imprésice
L’embout de la pipette doit être changé régulièrement. L’usure de l’ensemble piston/embout entraîne une distribution imprécise de l’échantillon et donc une mauvaise précision analytique.
Mon laboratoire fonctionne à plus de 30°C, puis-je quand même utiliser l’analyseur ?
Oui, si la température ne varie pas
Si la température ne varie pas pendant l’utilisation de l’analyseur, cela ne posera pas de problème. Nous vous recommandons toutefois des contrôles d’étalonnage plus fréquents.
Quelle gamme de volumes d’échantillons puis-je utiliser avec mon analyseur Analox ?
De 3 à 25 µl
La plupart des systèmes analytiques d’Analox permettent un contrôle total par l’utilisateur du volume d’échantillon injecté, de 3 à 25 µl. Cela dépend en grande partie de l’essai individuel et de la gamme analytique requise.
Puis-je transmettre les résultats sur un ordinateur ?
Oui, avec le logiciel de transfert de données RS232 Analox
Vous pouvez utiliser le logiciel de transfert de données RS232 Analox (code de commande GMCB-165) pour collecter les données et les transmettre à une base de données externe. Êtes-vous intéressé(e)? Contactez-nous pour plus d’informations.
Existe-t-il un guide de dépannage de base que je peux utiliser pour vérifier le bon fonctionnement de mon analyseur ?
Oui, dans le manuel d’utilisation
Tous les manuels d’utilisation de l’analyseur contiennent un guide complet de dépannage. Vous pouvez toujours télécharger les manuels d’utilisation à partir de la section Registered User Content du site de Analox Instruments.
Quels échantillons puis-je utiliser pour mesurer l’alcool ?
Plasma, échantillons de sérum et d’autres solutions aqueuses.
Plasma, échantillons de sérum et d’autres solutions aqueuses.
Le sang total peut être utilisé mais uniquement avec les systèmes de collecte Analox : sang total précipité (neutralisé).
L’enzyme alcool oxydase est-elle spécifique pour l’éthanol ?
Non
L’alcool oxydase n’est pas spécifique pour l’éthanol. Cet essai permet également de détecter d’autres alcools de faible poids moléculaire, par exemple le méthanol.
Comment changer le ruban de papier de mon imprimante Analox ?
Voir notre vidéo
La vidéo suivante vous montre en détail comment remplacer le ruban de papier de votre imprimante Analox :
Comment fonctionnent les fonctions « Calibration » et « Statistics » de mon analyseur Analox ?
Voir notre vidéo
La vidéo suivante vous présente une démonstration de la fonction d’étalonnage et de statistiques de l’analyseur Analox série 3 à l’aide du Performance Test Kit :
Comment fonctionne la fonction « electrode remembraning » sur mon analyseur Analox ?
Voir notre vidéo
La vidéo suivante présente une démonstration de la fonction « electrode remembraning » dans l’analyseur Analox série 3 :
Qu’est-ce qu’un microscope et quels types existent-ils ?
Un instrument pour voir des objets par agrandissement
Le dictionnaire Le Robert définit les microscopes comme des “Instruments d’optique qui permettent de voir des objets invisibles à l’œil nu par agrandissement grâce à un système de lentilles.”. Il existe différents types de microscopes, chacun avec ses propres usages :
- Microscopes à lumière transmise : La lumière traverse l’échantillon depuis le bas, idéal pour observer des structures fines, telles que des cellules, des tissus ou des micro-organismes, avec un fort grossissement.
- Microscopes métallurgiques : Utilisent la lumière réfléchie pour examiner des matériaux opaques, comme les métaux ou revêtements. Ces microscopes permettent une visualisation détaillée des surfaces, structures et défauts.
- Microscopes polarisants : Emploient de la lumière polarisée pour visualiser des matériaux anisotropes, par exemple des structures cristallines, des tensions internes et d’autres propriétés invisibles en lumière normale.
- Microscopes stéréo : Fournissent une image en 3D grâce à deux faisceaux optiques inclinés. Ces microscopes permettent un grossissement continu et rapide (sans changement d’objectif), ce qui les rend pratiques en électronique, en laboratoire ou en formation.
- Microscopes vidéo : Transmettent directement l’image sur un écran ou un PC via USB, HDMI ou un écran intégré, ce qui facilite l’observation, le partage et la documentation.
Que’est-ce qu’un réfractomètre ?
Des instruments pour la mesure de l’indice de réfraction
Les réfractomètres sont des instruments optiques de haute précision qui vous permettent de mesurer l’indice de réfraction de différents milieux. À partir de cette valeur, vous pouvez calculer des paramètres essentiels comme la concentration, la densité, ou encore la teneur en alcool, en sucre ou en sel. Que ce soit pour l’assurance qualité dans la production alimentaire, les analyses en laboratoire ou les applications artisanales – nos réfractomètres offrent des résultats fiables et précis pour une grande variété d’applications.
Quels sont les domaines d’utilisation des microscopes ?
Éducation, diagnostics, recherche, culture cellulaire…
Selon les types, les microscopes conviennent à une large gamme d’applications, sous lesquels :
- Éducation, formations et études
- Diagnostics de laboratoire, histologie, biologie
- Recherche pharmaceutique et contrôle qualité
- Laboratoires de biologie et de médecine
- Culture cellulaire et microbiologie
- Et bien plus…
Vous trouverez plus d’informations sur les applications sur nos pages catégories des microscopes.
Qu’est-ce que l’indice de réfraction ?
Une propriété optique d’une substance
L’indice de réfraction est une propriété optique d’une substance et des particules qui y sont dissoutes. L’indice de réfraction d’une substance est fortement influencé par la température et par la longueur d’onde de la lumière utilisée pour la mesurer. C’est pourquoi les différences de température et la longueur d’onde doivent être contrôlées ou compensées. Les mesures de l’indice de réfraction sont généralement effectuées à une température de référence de 20 °C.

L’indice de réfraction est défini comme le rapport entre la vitesse de la lumière dans le vide et la vitesse de la lumière dans une substance. Le principe de la réfractométrie repose sur le fait que, en raison de cette propriété, la lumière se « courbe », ou change de direction lorsqu’elle traverse une substance avec un indice de réfraction différent. Ce phénomène est appelé réfraction.
Lorsqu’un rayon lumineux passe d’un matériau à indice de réfraction plus élevé vers un matériau à indice plus faible, il existe un angle critique à partir duquel le rayon lumineux entrant ne peut plus être réfracté, mais est entièrement réfléchi par l’interface entre les deux substances. Ce phénomène est appelé réflexion interne totale.
L’angle critique peut être utilisé en réfractométrie pour calculer facilement l’indice de réfraction selon l’équation suivante :
sin (Θ_critique) = n2/n1
où n2 est l’indice de réfraction du milieu ayant la densité optique la plus faible, et n1 est celui du milieu ayant la densité optique la plus élevée.
Les réfractomètres digitaux (et les réfractomètres Brix) utilisent une LED pour faire passer la lumière à travers un prisme en contact avec l’échantillon. Un capteur d’image détermine l’angle critique à partir duquel la lumière n’est plus réfractée par l’échantillon. Des algorithmes spécialisés appliquent ensuite une compensation de température à la mesure et convertissent l’indice de réfraction en la valeur du paramètre spécifié.
À quoi peut servir un réfractomètre ?
Dans le labo, l’agriculture, l’enseignement, etc…
Notre gamme comprend des réfractomètres analogiques, des réfractomètres numériques, ainsi que des modèles spécialisés pour des usages spécifiques :
- Réfractomètres analogiques portables : Parfaits pour une utilisation mobile dans l’agriculture, les contrôles alimentaires ou la formation. Compacts, robustes et faciles à utiliser.
- Réfractomètres numériques : Idéals pour des analyses précises avec affichage digital et compensation automatique de la température (ATC). Alimentés par batterie, ces appareils sont très flexibles – aussi bien au laboratoire que directement sur le terrain, en production ou en service externe.
- Réfractomètres spécialisés : Développés pour des milieux spécifiques comme l’analyse de l’urine, des huiles industrielles ou des liquides de refroidissement.
Quel type d’éclairage utilisent les microscopes ?
LED, halogène, HBO ou pas d’éclairage
Nous vous proposons des microscopes de la marque KERN avec éclairage LED, halogène, HBO ou sans éclairage. Le type d’éclairage qui vous convient, dépend du modèle et de votre application. L’éclairage en réflexion est également disponible sur les modèles de la série OLM. Ces microscopes sont conçus pour les échantillons solides et réfléchissants, comme les surfaces métalliques.
Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous vous conseillions.
Quelles sont les applications des réfractomètres ?
Applications dans une large gamme de domaines :
Vous pouvez utiliser nos réfractomètres des marques KERN et Hanna Instruments dans de nombreux domaines :
- Industrie alimentaire et boissons : Pour le contrôle du taux de sucre (Brix), d’alcool ou de sel
- Apiculture et production de miel : Pour la détermination du taux d’humidité dans le miel pour garantir la qualité
- Vinification, cidrerie, brasserie : Pour le suivi de la fermentation et du degré de maturité
- Médecine et secteur vétérinaire : Pour l’analyse de la densité urinaire à des fins de diagnostic
- Agriculture et formation professionnelle : Pour l’utilisation dans les écoles d’agriculture et les formations techniques
- Bijouterie et gemmologie : Pour la détermination de l’indice de réfraction des matériaux pour l’analyse des pierres précieuses
Puis-je équiper mon microscope d’une caméra ?
Oui, pour plusieurs modèles
Oui, c’est possible ! Plusieurs modèles sont compatibles avec une caméra C-Mount, fixée au tube trinoculaire avec un adaptateur. Cette caméra digitale, conçue spécialement pour les microscopes, vous permet de transmettre l’image en direct, de l’analyser et de la sauvegarder.
Nous vous proposons différentes caméras numériques (USB, HDMI ou Wi-Fi) avec logiciel inclus pour capturer, mesurer et archiver vos images.
Comment fonctionne un réfractomètre ?
Un réfractomètre mesure l’indice de réfraction d’un échantillon
Un réfractomètre mesure l’indice de réfraction d’un échantillon – c’est-à-dire la manière dont la lumière se dévie en traversant le milieu. Ce paramètre varie selon la composition et la concentration. De nombreux modèles disposent d’une compensation automatique de la température, car l’indice est influencé par celle-ci.
Existent-ils des accessoires pour les microscopes ?
Oui, des caméras, des éclairages, des supports…
Nous vous proposons une large gamme d’accessoires professionnels de la marque KERN. Ces accessoires incluent, entre autres, des caméras, des éclairages externes, des différents types de supports, des bras de fixation, des têtes de microscope…
Pour les microscopes vidéo, nous vous proposons également des logiciels dédiées, telles que KERN OXM et KERN EasyTouch. Ces logiciels vous permettent des affichages, d’effectuer des mesures, de faire des annotations, de l’archivage et des exports. Elles sont donc idéales pour la gestion de la qualité et les rapports de laboratoire.
Comment utiliser un réfractomètre analogique ?
Suivez les étapes suivantes :
Suivez les étapes suivantes :
- Ouvrir le couvercle et nettoyer le prisme avec un chiffon doux
- Déposer quelques gouttes de l’échantillon sur le prisme
- Refermer délicatement le couvercle pour répartir le liquide
- Diriger le réfractomètre vers une source de lumière et ajuster la mise au point si nécessaire
- Lire la valeur au niveau de la ligne de séparation dans le champ de vision
- Nettoyer et sécher le prisme après la mesure
Que faut-il savoir pour utiliser un réfractomètre numérique ?
Notez les points suivants :
Notez les points suivants :
- Allumer l’appareil (fonctionnement sur batterie, pas besoin de prise secteur)
- Nettoyer la surface de test et placer l’appareil à plat
- Ajouter quelques gouttes de l’échantillon
- Lancer la mesure en appuyant sur un bouton
- Le résultat s’affiche après quelques secondes
- Nettoyer la surface immédiatement après utilisation
- Les réfractomètres numériques
Que faut-il savoir sur l’entretien et l’étalonnage ?
Pour les réfractomètres, une manipulation soigneuse est essentielle
Les réfractomètres nécessitent peu d’entretien, mais une manipulation soigneuse est essentielle :
- Nettoyage du prisme : uniquement avec un chiffon sec ou légèrement humide – jamais sous l’eau courante !
- Stockage : protéger des chocs, des variations extrêmes de température et des vapeurs agressives
- Étalonnage : la plupart des modèles sont stables à long terme, mais peuvent être recalibrés facilement à l’aide d’eau distillée ou d’une solution de référence
Pourquoi ajouter un dynamomètre à un banc d’essai ?
Pour disposer d’un système complet
Le dynamomètre mesure en temps réel la force appliquée. Combiné au banc d’essai, il permet de disposer d’un système complet, précis et adapté à vos besoins.
À quoi sert la fonction « Peak Hold » sur un dynamomètre ?
Pour mémoriser la valeur maximale atteinte
Elle mémorise automatiquement la valeur maximale atteinte pendant le test, même si la force redescend ensuite. Cela est valable sur tous les dynamomètres digitaux.
À quoi sert un mesureur d’épaisseur de revêtement ?
À vérifier si les revêtements sont appliqués correctement
Un mesureur d’épaissur de revêtement permet de vérifier si les revêtements de peinture, galvanisation ou vernis sont appliqués correctement et de contrôler leur uniformité, garantissant ainsi la qualité et la protection des matériaux.
Quelle est la différence entre un thermomètre infrarouge et un thermomètre classique ?
La façon de mesurer
Un thermomètre infrarouge mesure la température sans contact, ce qui est idéal pour les pièces en mouvement, les zones difficiles d’accès ou les environnements dangereux.
Pourquoi contrôler le couple de vissage ?
Pour garantir le serrement correct des assemblages
Mesurer le couple garantit que les assemblages sont correctement serrés, ce qui évite les défaillances mécaniques, améliore la sécurité et assure la conformité aux normes.
Quand utiliser une jauge d’épaisseur par ultrasons ?
Pour mesurer l’épaisseur de matériaux solides
Une jauge d’épaisseur par ultrasons est utilisée pour mesurer l’épaisseur de matériaux solides (métaux, plastiques, verre…) sans les endommager, même lorsque l’accès n’est possible que d’un seul côté.
Qu’est-ce qu’un dynamomètre ?
Un instrument qui mesure une force
Un dynamomètre est un instrument qui mesure une force (traction ou compression) entre deux points.
Quelle plage de mesure choisir pour un dynamomètre ?
Un peu au-dessus de la force maximale attendue
Choisis une plage un peu au-dessus de la force maximale attendue pour garder de la précision du dynamomètre et éviter l’usure prématurée.
Peut-on mesurer à la fois la force et le déplacement ?
Oui !
Oui — avec un banc motorisé + capteur de déplacement + logiciel, vous pouvez obtenir des courbes force / déplacement et force / temps.
Pourquoi étalonner un instrument de mesure ?
Pour garantir des valeurs précises et conformes
Parce que l’étalonnage garantit que les valeurs mesurées de votre instrument de mesure restent précises et conformes à un standard reconnu.




